mercredi 15 mai 2013

Zombies : Un horizon de cendres, Jean-Pierre Andrevon


Résumé :

Premier jour : Au loin, il y a votre voisin. Vous lui faites un signe avant de poursuivre votre route. Jusqu'au moment où vous réalisez que le voisin en question est décédé depuis des semaines... Troisième jour : Vous décollez plus de la télé, qui enchaîne les émissions spéciales : partout dans le monde les morts se réveillent. Apathiques, ils errent au royaume des vivants... Cinquième jour : Paralysé de trouille et de dégoût, vous regardez votre femme dans ses bras, au beau milieu de votre salon une chose, qui fut sa mère... Huitième jour : Votre femme vous a quitté après que vous avez réduite en cendres l'ignominie qu'elle appelait " maman ". Derrière vos volets cloués, alors que le chien ne cesse de geindre, ils rôdent. Neuvième jour : La télé diffuse un reportage au cours duquel on voit une de ces choses dévorer un chat vivant... Ils sont désormais des millions et vous ne vous posez qu'une question : mon monde n'est-il pas désormais le leur ?


Avis :

L’histoire s’ouvre sur les morts qui se relèvent. Ok, jusque-là vous allez me dire que c’est assez classique pour un livre de zombies. Ce qui l’est moins, c’est qu’ils se relèvent tous. Tous. Même votre mamie décédée en 1980. Même votre ancêtre mis en terre au début du siècle pour peu qu’il soit encore en état de se mettre à marcher en un seul morceau. Et puis, ils sont plutôt gentils ces morts-vivants, ils retournent voir leurs proches qui leur ont tant manqué. Vous pouvez présenter à mamie vos enfants qu’elle n’a pas connus, voire vos petits-enfants, et prendre ainsi une jolie (moui, tout le monde ne sera pas joli, mais on ne va pas chipoter hein) photo de famille sur laquelle l’odeur ne sera pas présente, et c’est mieux ainsi croyez-moi ! Sauf qu’on ne va pas se mentir, des zombies qui n’essayent pas de vous croquer, c’est pas des zombies, donc…

Et voilà notre valeureux narrateur pris au milieu de tout ça. Sa femme se réjouit que le cadavre de sa mère soit venu la rejoindre, mais lui est plutôt du genre méfiant. Et il a raison, parce que les « gentils » zombies vont rapidement montrer leur vraie nature. Mais avant cela, sa femme sera partie face à son intolérance, emmenant leur fille avec elle. Dans ce monde chaotique, il partira à leur recherche, sur la route, dans les camps de réfugiés…

Zombies : un horizon de cendres n’est pas révolutionnaire dans le genre, il se situe au croisement des films de Romero et fait largement écho à Je suis une légende. Agréable à lire pour les adeptes de zombie-book, divertissant, mais pas incontournable à cause de son manque d’originalité.

10 commentaires:

  1. Curieusement, j'ai envie de le lire.

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    1. Tu lis de la romance, les zombies te tentent, tu es contaminée ^^

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    2. Je suis fichue... Bientôt je vais lire des romances zombiesques.

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    3. Quand tu en seras là, je ne serai pas loin de régner sur le monde alors ^^

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    4. Faut voir... T'aimes les canards ?

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    5. Laqué, en magret, en aiguillettes ^^

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    6. Blasphème !!!

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  2. Hey tu as conclu ta chronique par la question que j'allais te demander : comment l'apprécier quand on est une fana de zombies ;) Merci !

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