lundi 17 juin 2013

49 jours T1, Fabrice Colin

Résumé :

« Je m’appelle Floryan ; j’ai 17 ans. Il y a quelques jours, je suis mort : un attentat dans le métro. Je me suis réveillé dans un paysage de plaines et de montagnes, somptueux, qui s’étendait à perte de vue. Un être de lumière m a accueilli, un Elohim, m’a-t-il dit. Il m’a proposé deux solutions : je le suivais soit dans le Royaume un paradis, selon lui, mais que je n’étais pas autorisé à voir avant de m’y rendre, soit dans le Nihil, un gouffre gigantesque menant vers... Vers quoi ? C’est là toute la question. Je ne sais rien du Nihil, j’ignore tout du Royaume, et j’ai 49 jours, pas un de plus, pour prendre une décision. Le problème, c’est que ce choix n’engage pas que moi... »


Avis :

Floryan a 17 ans et l’avenir devant lui. Sauf qu’il va mourir dans un attentat, dans le métro parisien… À son arrivée dans l’au-delà, Floryan est accueilli par un ange qui lui laisse le choix entre une espèce de Paradis, ou sauter dans un gouffre dont il ne sait ce qu’il réserve à l’issue du saut. Floryan a 49 jours pour faire son choix. Le jeune homme va déambuler dans l’Intermonde, rencontrer différentes personnes qui vont changer sa « non-vie », et découvrir que le choix qu’il a à faire, si simple d’apparence, l’est bien moins en réalité, et que les enjeux sont bien plus vastes que sa propre existence…

Le lecteur rentre tout de suite dans le vif du sujet avec la vie de Floryan trop vite écourtée. En revanche, son arrivée dans l’Intermonde et la mise en place de sa quête est plus lente, ce qui est assez déstabilisant. Heureusement, la magie de l’écriture de Fabrice Colin agit, et le lecteur suit patiemment la suite des évènements, envoûté par la plume de l’auteur. L’intrigue est, elle, plus vaste que ce que laisse deviner le départ. Si j’ai bien aimé le récit, je n’ai pas complètement été emportée, la faute aux considérations à résonnance religieuse comme la vie après la mort qui ont tendance à tellement me refroidir que même Fabrice Colin n’a rien pu pour moi, c’est dire !

Mais si cet aspect ne vous rebute pas, foncez !



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