mardi 23 juillet 2013

Cygne noir T2 - Reine des ronces, Richelle Mead

Résumé :

Eugénie est devenue reine des Terre-de-Daléa. Mais ça n'a rien d'une vie de château. Son royaume est en ruine, tout comme sa vie sentimentale... Et il y a toujours cette prophétie qui annonce que son premier né détruira l'humanité. Pour l'heure Eugénie s'inquiète. Des jeunes filles sont enlevées en Outremonde et tous s'en contrefichent y compris les hommes de sa vie. Qu'est-ce que ça cache ?


Avis :

Devenue reine de Terre-de-Daléa, Eugénie rechigne quand même à passer du temps en Outremonde. Néanmoins son statut de reine va l’y obliger, d’autant que les modifications climatiques subies par son royaume mettent ses habitants en danger. À l’occasion d’une visite à la reine Maïwenn, Eugénie va prendre les choses en main et s’impliquer dans la gestion de ses terres. Elle va ainsi découvrir que des jeunes filles disparaissent sans explication dans les villages de Terre-de-Daléa. Et si tout cela ne suffisait pas, la jeune femme a toujours quelques soucis dans sa vie sentimentale : fidèle à Kyio (bien qu’une autre femme porte son enfant), elle n’a néanmoins pas oublié Dorian. Et les prétendants continuent à se bousculer au portillon, désireux d’être le père de son premier né. Sa vie était bien plus simple avant…

Je ne sais pas pourquoi j’ai attendu si longtemps pour me replonger dans cette série car j’ai littéralement dévoré de deuxième tome. Voir Eugénie apprendre à gérer son royaume ou la voir résoudre les problèmes des uns et des autres (dont ces mystérieuses disparitions) permet au lecteur d’en apprendre davantage sur l’Outremonde. Objet de convoitise, la jeune femme doit se méfier de tout le monde, ce qui n’est pas dans ses habitudes et lui vaudra quelques déconvenues. Par contre, du côté de sa vie sentimentale je ne suis pas convaincue de ses choix. Kyio m’insupporte autant que Richard dans Anita Blake, et Dorian me met mal à l’aise. Je dois donc occulter ce côté-là car les passages du livre dont ils sont l’objet ne me conviennent pas vraiment. Un détail, mais quand même.

Du côté de la narration, l’écriture de Richelle Mead est toujours aussi fluide, le rythme soutenu et on ne s’ennuie pas une seconde. Une chose est sûre, le tome 3 n’attendra pas aussi longtemps avant que je l’ouvre !


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