mercredi 11 septembre 2013

84, Charing Cross Road, Helene Hanff

Résumé :

Par un beau jour d'octobre 1949, Helene Hanff s'adresse depuis New York à la librairie Marks & Co., sise 84, Charing Cross Road à Londres. Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes. Vingt ans plus tard, ils s'écrivent toujours et la familiarité a laissé place à l'intime, presque à l'amour. Drôle et pleine de charme, cette correspondance est un petit joyau qui rappelle avec une délicatesse infinie toute la place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies.


Avis :

Roman épistolaire se déroulant après-guerre, 84, Charing Cross Road retrace les échanges entre Helene Hanff, bibliophile américaine un poil excentrique et les employés de la librairie Marks & Co. à qui elle adresse ses demandes de beaux livres. Peu à peu, la correspondance va devenir moins impersonnelle et dépeindra en filigrane le quotidien e des Anglais et des Américains de 1949 à 1969, le temps que dureront ces échanges.

De la tendresse, de l’humour et de la sensibilité, mais ce roman est surtout une belle déclaration d’amour au Livre (avec un grand L). Il s’agit réellement d’une histoire vraie, rendant l’ensemble encore plus attachant, et chaque petit détail a son importance pour mieux comprendre cette période difficile. Certains qualifieront même cette histoire de « joyaux » tant elle a su toucher le cœur de millions de lecteurs. Pour ma part, je n’ai pas vraiment adhéré, je suis restée en dehors parce qu’Helene m’a passablement irritée, et je lui ai largement préféré, dans le même genre, Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates. Ce n’est que mon opinion, jetez donc un coup d’œil à ce livre afin de vous faire votre propre idée.



3 commentaires:

  1. C'est vrai qu'Helen est passablement irritante, l'expression convient à merveille. Et tu n'as pas lu l'histoire de son voyage, tant rêvé, vers la Grande-Bretagne.
    Autant sa correspondance est bien passée, certaines choses m'ont plu et j'ai choisi d'ignorer le reste, autant j'ai vraiment détesté La duchesse de Bloomsbury street.

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    1. Je vais m'épargner cette lecture !

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    2. Tu fais bien. Dans ce bouquin elle se montre si capricieuse et nombriliste que ça en devient flippant. Elle raconte le moindre détail de son séjour, de ce qu'elle a bu ou mangé aux vêtements qu'elle a portés...
      Le pire c'est que cinq ans après je m'en souviens encore tellement c'était chiant.

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