mercredi 27 novembre 2013

Gravity



Synopsis :

Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers. Le silence assourdissant autour d'eux leur indique qu'ils ont perdu tout contact avec la Terre - et la moindre chance d'être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d'autant plus qu'à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d'oxygène qu'il leur reste.
Mais c'est peut-être en s'enfonçant plus loin encore dans l'immensité terrifiante de l'espace qu'ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre...


Avis :

Survivre, tel est le postulat de base de Gravity. Survivre dans l’espace, là où toute vie est impossible.
En sortant de la salle, ma première réaction a été de me dire que ce film est vraiment superbe visuellement. Vu en 3D (le double port des lunettes de vue + 3D est toujours aussi insupportable après une heure, ça pèse, ça glisse, vivement une vraie 3D), elle est cette fois-ci utile et réussie. Les images sont magnifiques, la Terre vue de l’espace est à couper le souffle. Ensuite, il y a l’ambiance de ce huis clos spatial qui est très réaliste. J’ai manqué d’air en même temps que les personnages, si bien que j’ai cru que j’allais y rester et j’étais contente de sortir prendre l’air au bout d’une heure et demie ! Les pros vous parleront du formidable plan-séquence du début de quinze minutes, perso, si on ne me l’avait pas dit, je n’aurais rien vu !
Par contre, côté histoire pas de quoi casser trois pattes à un canard, j’ai été déçue de ce côté-là. Ça se laisse regarder, c’est sympa, mais ça s’arrête là. George Clooney apporte une touche d’humour qui est bien agréable, mais la bande-annonce m’a vendu du rêve et j’ai été déçue, car on ne le voit finalement que très peu. Et quand il n’est pas à l’écran, ça ne rigole plus du tout, c’est le deuxième effet Kiss Cool avec la douche froide. Parce qu’avec Sandra Bullock, c’est moins fun. On ne plaisante plus du tout en fait. Et, du coup, les quelques longueurs du film paraissent interminables, car l’actrice manque de peps (ben oui, c’est normal me direz-vous, dans sa situation on n’aurait pas trop envie de rire. Certes, mais quand même).

En résumé, Gravity est un beau film visuellement parlant et c’est sa principale qualité. Après, en ce qui concerne l’histoire, je n’ai pas été transportée, c’est sympa, mais ça s’arrête là. En tout cas, vous passerez un agréable moment et en prendrez plein les mirettes.

3.5/5


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