mercredi 11 décembre 2013

Seuls au monde T1, Emmy Laybourne

Résumé :

« Ta mère te crie que tu vas louper ton bus. Tu ne prends ni le temps de la serrer dans tes bras ni de lui dire que tu l’aimes. Forcément… Tu dévales juste l’escalier et tu sprintes jusqu’à l’arrêt de bus. Sauf que, si c’est la toute dernière fois que tu dois voir ta mère, tu te mets à regretter de ne pas avoir pris le temps. Y compris de ne pas avoir raté le bus. Là, le mien arrivait, alors j’ai sprinté. » Dean aurait vraiment dû dire au revoir à sa mère. Lui, son petit frère, ainsi que tous les autres passagers des bus qui devaient les conduire, comme tous les jours, à l’école. Mais comment auraient-ils pu deviner ce jour-là qu’une catastrophe écologique les pousserait à se réfugier dans un supermarché ? Au-dehors, le monde est en proie à des tempêtes qui ravagent leur petite ville, des fuites de produits chimiques rendent les gens violents ou paranoïaques… ou les tuent, tout simplement. Ils sont quatorze, ils ont entre cinq et dix-sept ans, et ils doivent survivre et garder espoir.
            

Avis :

Pour Dean et son frère, ce matin ressemblait à tous les autres, en retard, devant courir pour attraper le bus. Sauf que le bus n’atteindra jamais le bus. Pour une raison inexpliquée, une catastrophe s’abat sur eux, les obligeant à se réfugier dans un supermarché. Quatorze enfants, âgés de cinq à dix-sept ans, vont devoir faire face à la situation provoquée par le désastre écologique qui a ravagé une partie du pays. Entre la tension entre eux, l’air extérieur pollué qui rend fou et la peur, ils vont devoir s’organiser et lutter pour leur survie.

J’ai commencé ce livre avec un peu d’appréhension, car il me faisait furieusement penser à Gone (que je n’avais pas aimé). Finalement, Seuls au monde est une très bonne surprise, ce huis clos s’ancrant dans un supermarché se révélant inventif et haletant. Les personnages sont attachants, le narrateur, Dean, en tête : jeune garçon en marge dans son lycée, il va se révéler à cette occasion. L’écriture de l’auteur est nerveuse et sert ce récit sans temps mort dans lequel la tension va crescendo. Vraisemblablement, le prochain tome devrait nous en dire plus sur l’état du monde après cette catastrophe, ce qui semble prometteur…



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