jeudi 13 février 2014

Mystic City, Theo Lawrence

Résumé :

Aria Rose, la plus jeune héritière d’une des deux plus puissantes familles rivales de Mystic City, se retrouve promise à Thomas Foster, le fils des pires ennemis de ses parents. Leur union est sensée mettre fin à des décennies de vendetta politique, et réunir les habitants des Aeries, la classe dominante de la ville, contre les Mystiques bannis qui errent et fomentent dans ses bas-fonds. Mais Aria ne se souvient pas être tombée amoureuse de Thomas ; de fait : elle se réveille un matin avec de grandes zones d’ombres dans sa mémoire. Et elle ne parvient pas à comprendre pourquoi ses parents auraient accepté de s’unir aux Foster en premier lieu. Quand Aria rencontre Hunter, un rebelle et séduisant Mystique des bas-fonds, elle commence à retrouver des bribes de souvenirs, et comprend qu’il détient la clé de son passé.  Les choix qu’elle sera amenée à faire sauveront ou condamneront la ville – et sa propre existence.


Avis :

Hypnotisée par la couverture, c’est avec gourmandise que j’ai ouvert Mystic City. Mais hélas, en lieu et place du repas gastronomique auquel je m’attendais, je n’ai eu qu’un repas de niveau cantine, honnête mais loin de rester dans les annales.

Mystic City, un Manhattan futuriste, est aux mains de deux puissantes familles, les Rose et les Foster, dont l’union de leurs deux enfants est censée mettre fin à leur querelle. En dehors des familles privilégiées, vivent dans les bas-fonds les Mystiques, bannis des hauteurs, de dangereux humains ayant développé des pouvoirs paranormaux. L’histoire débute avec Aria Rose, qui se remet tout juste d’une overdose qui lui a laissé des séquelles, principalement une perte de mémoire. Censée être folle amoureuse de Thomas Foster, Aria ne se souvient même pas de lui et redoute leur union. En partant à la recherche de ses souvenirs perdus, la jeune fille va découvrir une tout autre version de l’histoire.


Autant le dire tout de suite, je n’ai pas été convaincue par cette histoire. Aria est bien trop naïve, Hunter trop passif et Thomas peu crédible en méchant du dimanche. Trop prévisible, trop de longueurs, bref je me suis ennuyée par moments, alors qu’il y avait matière à faire quelque chose de plus profond avec les enjeux politiques et sociétaux simplement effleurés dans le livre. Là c’est mignon, gentillet, mais ça manque cruellement de charisme. Dommage.


2 commentaires:

  1. Ouch ton avis me surprend ! Par contre, vu que c'est un premier tome, la longueur est peut-être là pour laisser le temps à l'auteur de planter le décor ?

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    1. Ben justement, encore si le contexte était approfondi, ou la psychologie des personnages... Mais non, tout reste très superficiel, et parfois longuet. Enfin ce n'est que mon ressenti, beaucoup ont aimé le livre ;)

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