vendredi 4 avril 2014

Attirance et confusion, Simone Elkeles

Résumé :

Quand Ashtyn rencontre Derek le beau-fils de sa sœur aînée, elle est aussitôt séduite. Et c'est réciproque. Mais Ashtyn a déjà un petit ami et, surtout, aucun des deux n'est vraiment prêt à faire confiance à l'autre. Ashtyn, qui a souffert d'être abandonnée par sa mère, ne veut pas prendre le risque de s'attacher vraiment. Quant à Derek dont la mère est morte d'un cancer, il souffre lui aussi d'un syndrome d'abandon et se sent coupable de ne pas pouvoir venir en aide à ceux qu'il aime. Alors, au lieu d'un amour paisible, s'installe entre eux une relation tumultueuse faite de non-dits et de faux-fuyants, d'incessantes chamailleries et de rapprochements.
Leur désir mutuel ne les laissera jamais s'éloigner l'un de l'autre, mais il leur faudra du temps – un roman – avant d'enfin s'aimer vraiment…


Avis :

Après le diptyque Paradise qui m’avait laissé un sentiment mitigé, c’est avec un peu d’appréhension que je me suis lancée dans Attirance et Confusion. Et je ne le regrette absolument pas, j’ai passé un excellent moment en compagnie d’Ashtyn et Derek !
Le lecteur fait donc la connaissance d’Ashtyn, capitaine de l’équipe de football américain du lycée (si si), qui voit débarquer chez elle, en plus de sa sœur et de son neveu, Derek, le beau-fils de sa grande sœur (vous me suivez ?). Au départ, tout les oppose, blablabla, ils se détestent, blablabla, et puis finalement... *happy ending inside*.
Comme pour toutes les romances de Simone Elkeles, le plus important n’est pas le dénouement de l’histoire, vu que c’est cousu de fil blanc, mais plutôt la manière dont l’auteur réussit à capturer le lecteur et à l’embarquer dans sa romance. Je me suis roulée dans la guimauve avec délectation, il y en avait ni trop, ni trop peu, avec en plus une petite intrigue au cœur de l’histoire, histoire de titiller encore un peu l’intérêt du lecteur.

Avec cette nouvelle série, Simone Elkeles a réussi à me faire revivre la même magie qu’à la lecture du premier tome des frères Fuentes, et j’en redemande !



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