mercredi 23 avril 2014

Les Substituts T1, Johan Heliot

Résumé :

Dans ce monde-là, la plupart des humains ont été réduits à l'état d'esclaves simples d'esprit.
On les appelle les Substituts.
Kia est l'une d'entre eux.
Et rien ne la prédisposait à se distinguer.
Mais Kia a découvert en elle une force étrange qu'aucun autre Sub ne possède.
Une force, faite de mots et de phrases, qui pourrait se répandre et devenir une arme redoutable au service de la liberté.
Cette force, c'est la connaissance.
Le temps de la révolte est venu.


Avis :

Je vais commencer cette chronique par un coup de gueule. Le résumé ci-dessus reprend la quatrième de couverture, donc ce qui est imprimé sur la couverture du livre, un texte qui a dû être rédigé, approuvé, corrigé par les personnes chargées du travail éditorial chez Seuil. Ouais… Sauf que l’héroïne du livre s’appelle Tya, et non Kia, et ce genre de coquilles, ça ne fait pas sérieux du tout de la part d’une maison comme Seuil…

Ceci étant dit, passons au livre. Dans un futur plus ou moins proche, la société est divisée en trois : les Hauts, privilégiés, éduqués, instruits, les libres-employés, libres comme leur nom l’indique, ayant un minimum d’intelligence et de libre-arbitre, et les Substituts, totalement incultes, incapables d’apprendre ni de retenir quoi que ce soit, juste bons à assurer les tâches manuelles simples au service des privilégiés. Pour faire simple, des esclaves, quoi. Tya est une Sub de quatorze ans qui va sortir du Parc pour aller travailler auprès d’une famille de Hauts. Mais rapidement, la jeune fille va se rendre compte que ses capacités intellectuelles s’accroissent, qu’elle devient curieuse et capable de penser par elle-même. Tya va chercher à comprendre les rouages de cette société injuste et surtout à libérer les Substituts.

Intelligent, Les Substituts est un roman qui fait réfléchir le lecteur sur l’importance de la connaissance, mais aussi ses dangers. Très abordable, le livre peut être mis dans les mains de lecteurs plus jeunes que le lectorat habituel des dystopies. Le style de Johan Heliot est simple et fluide ; disséminant les indices peu à peu, il rend son récit très addictif. Et pour une fois, la fin pourrait se suffire à elle-même, bien qu’elle ouvre de nombreuses perspectives pour la suite. À conseiller dès 12 ans.


1 commentaire:

  1. j'ai beaucoup aimé ce 1er tome et ça m'a énervé d'arriver à la fin si vite ^^ je veux la suite ^^

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