mercredi 23 avril 2014

Nos étoiles contraires, John Green

Résumé :

Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l'évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C'est là qu'elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d'Hazel, qui a peur de s'impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d'amour commence... les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.Élu " Meilleur roman 2012 " par le Time Magazine !


Avis :

Savoir qu’on va mourir d’un cancer à plus ou moins court terme, c’est le quotidien d’Hazel, seize ans. C’est une question de temps, mais l’issue est inéluctable. Entre les séances de chimio et les séjours à l’hôpital, la jeune fille se rend à un groupe de soutien pour les enfants et adolescents victimes de la maladie. Elle y rencontre Augustus, en rémission, qui a un fort appétit de vivre communicatif. Une relation d’amitié se noue entre les deux jeunes gens, unis par le même malheur.

J’avais déjà tenté de lire Nos étoiles contraires, en vain. Pensant que le moment n’était pas propice, j’avais laissé le livre de côté et l’ai repris près d’un an plus tard, alors que je suis dans une période où je suis plutôt bon public, avec la larme facile en prime. Mais il faut croire que ce n’est pas une question d’état d’esprit, je n’ai pas aimé ce livre, qui semble pourtant faire l’unanimité. Alors, pour commencer, la maladie, c’est pas mon truc. Ce n’est pas la première fois que je lis un roman où la maladie, le deuil, prennent une importance considérable, mais jamais au point d’être le centre du roman. Et je n’ai pas aimé ce voyeurisme mêlé de pathos, là où j’imagine que beaucoup ont vu une leçon de courage, voire une leçon de vie. Ensuite, les personnages m’ont laissée de marbre, que ce soit Hazel, Augustus ou Isaac, aucun n’a attiré mon attention et, vu le sujet, sans empathie pour les personnages on comprend mieux pourquoi ça n’a pas fonctionné pour moi. Enfin, je dois être blasée, mais j’ai vu arriver le twist gros comme un camion, si j’avais imaginé ce genre d’histoire c’est ainsi que j’aurais orienté l’intrigue, donc aucune surprise de ce côté-là.

Pour toutes ces raisons, Nos étoiles contraires ne sera pas un livre doudou pour moi, même si je suis contente d’avoir été au bout et de connaître cette histoire dont on parle tant.




2 commentaires:

  1. Ah c'est sûr que la rencontre entre un livre et un lecteur peut ne pas être tout le temps présenter un match à 100%. Ah effectivement, j'ai ressenti beaucoup moins de pathos que toi, plutôt une façon assez juste de vivre des événements. Mais clairement sans empathie pour les personnages, c'est aussi plus difficile d'apprécier le livre.

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  2. mouais ben voilà pourquoi je ne l'ai toujours pas lu .... et je ne sais même pas si je le lirai un jour, tellement d'autres livres....

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