jeudi 1 mai 2014

Love Game T1, Emma Chase

Résumé :

Drew, la trentaine irrésistible, est associé dans une grande banque d'investissement new-yorkaise. Le pouvoir, l'argent, les femmes, absolument tout lui réussit. Très sûr de lui et arrogant, il assume son statut de beau gosse et enchaîne les aventures sans lendemain. Jusqu'au jour où une femme lui résiste. Kate Brooks est sublime, brillante, et ambitieuse... mais fiancée et inaccessible. Lorsqu'il la rencontre dans un bar et tombe sous son charme, il ignore encore qu'elle deviendra sa collègue quelques jours plus tard... Bouleversés par le magnétisme sexuel qui les aimante et engagés dans une rivalité professionnelle diabolique, ils vont jouer avec leurs sentiments, s'aimer et se détester. Drew, le séducteur invétéré, nous prend à partie et nous décrit la façon dont il tombe amoureux. Il nous confie avec autodérision et cynisme ce que les hommes pensent vraiment...


Avis :

Drew est un jeune cadre dynamique, séducteur invétéré, à qui tout réussit. Le jour où son chemin croise celui de Kate, cette dernière repousse ses avances. Et pour cause, ils sont de futurs collègues au sein de l’entreprise de Drew. Enfin, collègues, c’est vite dit, puisqu'ils deviennent rapidement concurrents, se détestant cordialement. Mais n’est-ce-pas le signe qu’ils s’apprécient justement un peu trop ?


En temps normal, j’aurais pu dire que ce livre est super, avec un personnage principal attendrissant, avec ses airs de grand garçon boudeur pourri gâté, une jeune femme brillante qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, et un humour omniprésent d’un bout à l’autre du roman. J’aurais parlé d’une romance contemporaine fraîche, sensuelle et drôle, je pense. Le seul souci, c’est l’écriture. Pour avoir eu la V.O. entre les mains, je sais que ce n’était pas du Shakespeare et que, par conséquent, on n’aurait pas pu avoir du Balzac à l’arrivée. Mais quand même, sans en arriver là, il y avait moyen de faire beaucoup mieux que la triste traduction servie ici, une version améliorée de Google trad, et encore, pas toujours. Et, non, je n’exagère pas, j’ai passé quelques passages V.O. qui me semblaient vraiment bizarres en français dans l’outil précité, et il m’a sorti le texte présent dans le livre à peu de choses près. C’est bien la première fois que cela arrive avec les éditions Hugo New Romance, j’avoue avoir été très étonnée. Des expressions qui ne veulent rien dire en français, de la traduction mot à mot, des phrases sans queue ni tête, il y a vraiment un gros problème de traduction. Cela m’a tellement gênée dans ma lecture, qu’arrivée au premier tiers du livre, j’ai bifurqué sur la version originale. C’est ainsi que je peux vous dire que Love Game est une romance très agréable et drôle que je ne regrette pas d’avoir découverte. Mais pas dans sa version française.

1 commentaire:

  1. Je suis rassurée du verdict, mais dégoûtée pour la trad :(

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