mercredi 17 septembre 2014

Atlantide T1 - Le code perdu, Kevin Emerson

Résumé :

Il y avait avant. Et il y a maintenant. Une Terre dévastée par les radiations solaires. Une civilisation qui a sombré dans le chaos. Et puis il y a Éden-Ouest, le paradis sous dôme. C'est là qu'Owen va passer ses vacances, sélectionné comme quelques autres. Paradis ? Pas si sûr.
D'abord des blessures étranges. Une mise en garde énigmatique. Une transformation inquiétante... Et une certitude : Owen peut sauver ce qu'il reste de la Terre. À condition qu'il comprenne quel est son rôle. Et comment le jouer...
Dans un monde ravagé par les radiations solaires, il existe des havres de paix où l'on vit comme avant. Mais, dans ces paradis terrestres, tout n'est pas si rose. Certains secrets pourraient même menacer l'humanité tout entière... Owen sera-t-il en mesure de tout changer ?


Avis :

Bien, j’ai donc lu ce livre car Nimbus (11 ans) (eh oui ça grandit vite ce genre de bestioles) me l’a chaudement recommandé. Hélas, pour le coup je n’ai pas été aussi enthousiaste que lui. En fait je n’ai pas été enthousiaste du tout ; même si l’accroche était prometteuse, j’ai trouvé le livre en lui-même long. Très long. Et chiant. Très chiant.

Je plante vite fait le décor, c’est du post-apo, l’atmosphère terrestre est devenue dangereuse, les survivants vivent sous des dômes mais ce n’est pas la panacée et ils sont en train de lâcher (les dômes, pas les survivants. Cela dit leur tour viendra très vite quand les premiers seront HS). Bref, notre héros, Owen, a gagné un séjour dans un super camp de vacances qui m’a davantage fait penser à un camp d’entraînement à la Full Metal Jacket qu’au Club Med. L’auteur et moi n’avons sûrement pas la même notion du camp de vacances idéal, passons. Notre petit gars semble de mon avis car il est victime de bizutage permanent, la fête quoi, il est vraiment content d’avoir gagné le petit ! Il va aller nager avec ses petits camarades et là on se rend compte que c’est vraiment un gros veinard notre Owen, il se noie (saleté de karma…). Sauf que non, il ne se noie pas, il a passé dix minutes sous l’eau et s’est transformé en Homme de l’Atlantide. Et là, ça a été le début de la fin pour moi, Owen a pris le visage de Patrick Duffy et c’était foutu, j’avais le générique en tête tout du long (je sais, j’ai de sacrées références). 

Et il n’est pas le seul à avoir les pieds palmés dans le coin (sans compter les canards), oh oh oh, se tramerait-il quelque chose d’étrange dans ce camp ??


Rien de bien transcendant dans ce roman, si ce n’est de mêler poissons, dystopie et mythologie. Sauf que j’aime les premiers avec un petit beurre blanc (et un petit vin blanc aussi), les deuxièmes plus punchy et la dernière dans les livres, très classique. Je me suis donc ennuyée et j’ai un peu lu en diagonale sur la fin pour accélérer la cadence. Mon fils lira la suite mais moi non, j’aurai piscine ^^



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