vendredi 31 octobre 2014

ZOM-B T1 - Darren Shan

Résumé :

Lorsque les premières vidéos d’attaques de zombies sont mises en ligne sur YouTube, personne ne peut y croire. Pourtant, on y voit bien des créatures dévaster l’Irlande Mais pour B, le plus important est déjà de survivre au lycée, et d’éviter de croiser son père, un alcoolique à la main lourde. Mais lorsque les zombies débarquent dans son lycée, B va falloir trouver rapidement d’autres survivants pour espérer rester en vie ! Des couloirs de son école, jusque dans les rues vides de Londres, B va devoir apprendre une nouvelle vie pour ne pas rejoindre les hordes de morts vivants.


Avis :

Depuis Londres, B. assiste à l’apocalypse zombie en Irlande. Sauf que personne n’y croit, tout le monde pense qu’il s’agit d’un fake. Il faut dire que B. a d’autres chats à fouetter, avec un père raciste porté sur la boisson et prompt à passer ses nerfs sur sa famille. Et puis, l’inimaginable arrive et B. va devoir survivre à autre chose que les coups de son géniteur.

Très difficile de rentrer dans ce roman qui, dans les deux premiers tiers, traite davantage du racisme dur et assumé que de zombies. B. est un personnage exécrable, tiraillé entre son désir d’être aimé de son père quelque en soit le prix et sa conscience. Sauf que sa conscience ne pèse pas bien lourd et B. se complait dans la violence et l’insulte racistes en veux-tu en voilà. J’ai eu beaucoup de mal avec le personnage, aucune empathie bien entendu, et je me demandais quand B. allait finir en repas pour zombies… Le malaise ressenti face au personnage atteint son paroxysme au début de l’invasion, avant que B. change un peu son fusil d’épaule.
À côté de ça, le rendu horrifique est bien géré par l’auteur, l’apocalypse zombie en elle-même prend corps petit à petit et l’auteur plonge le lecteur dans un carnage sanglant d’un seul coup. L’écriture est fluide, facile pour le public visé (à partir de 12 ans) mais les idées développées de façon un peu ambiguë et l’hémoglobine font, qu’à mon sens, qu’il faut bien cerner l’enfant à qui on donne ce livre.

Le roman s’achève sur une révélation qui remet tout le roman en perspective et, si j’étais un peu dubitative quant à lire la suite, je suis maintenant très curieuse !



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