mardi 1 décembre 2015

Les survivants T1, D. J. Molles

Résumé :

Survivre, sauver, reconstruire. Dans un bunker en acier blindé, enterré sous sa maison, le capitaine Lee Harden attend ses ordres. À la surface, une épidémie ravage la planète, contaminant plus de 90 % de la population. La bactérie se fraie un chemin jusqu'au cerveau, y annihile toute humanité pour ne laisser derrière elle que quelques instincts primaires. Les infectés deviennent des prédateurs hyper-agressifs, mûs par une insatiable faim et des pulsions meurtrières. Le soldat appartient à un corps d'élite préparé à faire face à la catastrophe. Tôt ou tard, il devra ouvrir la trappe de son bunker, braver le nouveau monde en ruines et s'acquitter de sa mission : rétablir l'ordre et reconstruire un gouvernement.



Avis :

J’ai adoré le principe de départ du roman : un militaire mis en confinement à chaque évènement (genre Fukushima) qui met en danger la sécurité nationale. Sauf qu’en ce mois de juillet, le capitaine Lee Harden attend toujours le message qui lui ordonnera de sortir de son bunker et ce message ne viendra pas. Les jours passent et Lee doit se rendre à l’évidence, le gouvernement est tombé, l’apocalypse zombie est en route, sa mission commence. Il devra sortir de son trou (comme il l’appelle) au bout de trente jours et reconstruire la société, tout comme les quarante-sept autres militaires dans la même situation à travers le pays.


Comme je l’ai dit, j’ai beaucoup aimé cette idée d’hommes mis à l’isolement qui découvrent l’étendue des dégâts à leur retour à la surface. En revanche, la suite est ensuite assez classique, Lee veut sauver des innocents et se heurte aux zombies et aux hordes de méchants qui veulent juste profiter du chaos. Les zombies auxquels il est confronté sont rusés, rapides et bien décidés à tuer les vivants, ce qui change aussi des morts-vivants qui trainent la patte, mais le déroulé reste ensuite assez convenu. Agréable à lire, mais sans grande originalité, faisant de ce premier tome des Survivants une lecture sympathique mais pas inoubliable.



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