mercredi 30 mars 2016

Slow, Kylie Scott

Résumé :

Ben, le bassiste des Stage Dive, sait qu’il doit se tenir à distance de Lizzy, devenue la belle-sœur de son meilleur ami. La douce et sexy Lizzy, probablement la seule fille qui l’ait jamais fait craquer… Quant à elle, elle sait aussi très bien à qui elle a affaire : l’irrésistible rocker qui veut tout sauf s’engager avec quelqu’un.
Tous deux essaient donc de lutter contre cette attirance réciproque. C’était sans compter une nuit de folie à Las Vegas. Désormais, Lizzy et Ben sont liés par le plus fort des liens possibles…



Avis :

Quatrième tome de la série Stage Dive, cette fois c’est au tour de Ben, le bassiste, d’être à l’honneur dans cette romance, avec Lizzy, la sœur d’Anne (la femme de Mal le batteur. C’est bon, vous suivez ?). Les deux jeunes gens sont dès le départ attirés l’un vers l’autre, mais Mal interdit à quiconque de toucher à la petite sœur de sa femme. Ben et Lizzy vont tenter de rester loin l’un de l’autre, mais en vain, jusqu’à la nuit fatidique qui va laisser une trace indélébile.

Alors, j’ai bien aimé ce roman, la romance entre Ben et Lizzy, l’humour de la jeune femme, le caractère un peu ours du bassiste, l’évolution de leurs sentiments… De ce côté, c’était très mignon, comme d’habitude chez Kylie Scott. Ce qui me dérange, c’est une tendance que je vois de plus en plus dans les romances new adult (pas de bol, cette fois-ci était celle de trop), à savoir les grossesses (voulues ou non) à vingt ans. Dans ces romances, la jeune fille garde toujours le bébé et tout se passe bien, elle n’a pas de problème d’argent, réussira quand même ses études, sera entourée de sa famille et ses amis, bref, ce sera merveilleux. Cette idéalisation de la grossesse et de la maternité est à mon sens un peu dangereuse, ça donne l’impression qu’avoir un bébé c’est trop facile et choupilol, alors que la réalité est souvent bien différente. Tant que je râle, je vais aussi en mettre une couche sur le mariage. Dans cette série comme dans tant d’autres, chaque couple se marie rapidement, comme si le mariage était l’unique voie pour une relation. Cette visions très traditionnelle de la vie à deux me gonfle un peu, l’union libre ce n’est pas fait pour les chiens et ça marche très bien aussi, il faut arrêter de faire croire que le mariage est l’aboutissement de la vie de couple. Les romances ont quand même une fâcheuse tendance à asseoir les clichés et à faire passer les vessies pour des lanternes. D’habitude, je fais avec, mais malheureusement Slow cumule tous les défauts précités.


Malgré tout, le roman est sympa, je pense que si vous n’êtes pas au même niveau de saturation que moi vous passerez un bon moment.


2 commentaires:

  1. Tu m'as bien fait rire pour les points que tu as pu citer ^^ Malheureusement, c'est la réalité et je trouve que les roman(ce)s ne l'abordent pas assez !

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    1. Tu as l'impression que tout est rose, c'est une romance, ça doit faire rêver, ok, mais quand même...

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