samedi 9 juillet 2016

Ce qu'il nous faut, c'est un mort, Hervé Commère

Résumé :

" I will survive ". C'était le dimanche 12 juillet 1998. À quel prix ? Ça, la chanson ne le dit pas. Cette nuit-là, trois garçons pleins d'avenir ont renversé une femme, une étudiante s'est fait violer, un jeune flic a croisé son âme sœur et un bébé est né.
Près de vingt ans plus tard, voilà que tous se trouvent concernés par la même cause.



Avis :


Attention, si le résumé vous fait penser que vous allez lire un bon vieux thriller, si les premiers chapitres sont avalés goulûment et semblent prometteurs, ne vous y trompez pas, on est loin du roman policier. Très loin. Vous vous en rendrez compte quand l’action se concentrera l’usine de bonneterie Cybelle. À partir de là, plus de doute, point de thriller palpitant mais des portraits croisés autour de cette usine et d’évènements qui les relient. On ne va pas se mentir, j’ai eu l’impression d’être flouée, arnaquée par une quatrième de couverture trompeuse. Je me suis donc ennuyée, ce roman n’est absolument pas mon genre de lecture. Le style de l’auteur est plutôt agréable, ce qui m’a permis de terminer le livre, mais je n’ai malgré tout pas su m’intéresser à l’histoire. Dommage.


8/15

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