lundi 5 septembre 2016

Outlander T7 - L'écho des coeurs lointains Partie 2 - Les fils de la liberté, Diana Gabaldon

Résumé :

Tandis que la guerre d'Indépendance bat son plein dans les colonies sécessionnistes américaines, le couple Fraser parvient enfin à regagner l'Ecosse. Toutefois, retenu par des problèmes familiaux, Jamie doit à regret laisser son épouse repartir dans les colonies, où ses patients ont besoin d'elle. Séparés par les circonstances, réussiront-ils à se retrouver dans un pays où le conflit fait rage ? Pendant ce temps, au XXe siècle, leur fille Brianna et son mari Roger ont fait l'acquisition du manoir familial de Lallybroch. Ils suivent les aventures de Claire et de Jamie grâce aux lettres que ces derniers leur ont laissées dans un coffre.


Avis :

Nous retrouvons les trois axes narratifs de la première partie (Claire et Jamie en 1776, William, le fils de Jamie à la même époque, et Brianna et Roger en 1980 qui découvrent les démêlés de leurs parents à travers les courriers laissés à leur attention à Lallybroch). Jamie et Claire sont pris dans les feux de la guerre d’Indépendance alors qu’ils veulent retourner en Écosse et l’action reprend sur ces faits.


Tandis que, d’habitude, la seconde partie des romans de la série est plus palpitante que la première, cette fois-ci c’est l’inverse. Dans Les fils de la liberté, l’action s’essouffle un peu, surtout dans sa première moitié. La guerre d’Indépendance monopolise le récit et les projets de nos héros sont encore contrariés, c’est un peu lassant. À la longue, on se fatigue des stratégies militaires, des destins qui ne veulent pas s’accomplir et des blessés au combat (dit comme ça, on pourrait croire que je n’ai pas de cœur, mais je suis comme Claire, j’ai eu mon lot d’amputations et de blessures variées). Une fois l’Amérique quittée, on retrouve avec plaisir Lallybroch et le retour s’avère plein de surprises. Certains évènements remontant à plusieurs tomes en arrière, Diana Gabaldon a la bonne idée d’en resituer certains, sinon nombre de lecteurs auraient eu du mal à raccrocher les wagons, moi la première, et finalement on se retrouve en Écosse avec l’impression d’être à la maison. Ainsi, la fin du livre se lit d’une traite, avec le bonheur retrouvé d’être en bonne compagnie avec ces personnages si attachants…


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