mardi 4 octobre 2016

Extinction Game, Gary Gibson

Résumé :

Dans un univers de mondes parallèles à l'infini, la vie est une denrée fragile et l'humanité plus encore. Toutes les apocalypses sont possibles. Entre l'hiver volcanique, l'astéroïde dévastateur et l'épidémie ultime, qu'elle soit d'origine naturelle ou délibérément provoquée, le choix est sans limites. Telle que racontée par lui-même, ce livre est l'aventure de Jerry Beche, le dernier homme d'une Terre ravagée où il sombrait dans la folie. Il est désormais un éclaireur des mondes éteints. Avec ses compagnons, tous survivants d'autres Terres agonisantes, il explore les ruines des civilisations disparues pour le compte d'une mystérieuse " Autorité " qui les tient sous son joug. Par quels moyens ? Dans quel but ? Les éclaireurs l'ignorent. Mais ils cachent eux aussi à Jerry des vérités insupportables. Et des accidents inexplicables ne viennent-ils pas gangrener leurs missions ? Le voile devra se lever s'il faut continuer de vivre.


Avis :

Ne lisez pas la quatrième de couverture, vous perdriez le plaisir de la découverte ! Pour ma part, j’ai lu ce livre rien que sur son titre et l’illustration de couverture, j’ai ainsi abordé l’histoire sans aucun a priori et j’ai beaucoup aimé ce que j’ai trouvé.

Le lecteur fait donc la connaissance de Jerry, l’un des derniers survivants d’une terre ravagée par l’apocalypse. Avec sa femme, ils survivent depuis de nombreuses années, mais le danger est toujours présent, les derniers humains n’étant pas tous pacifistes. Lors d’une sortie, Jerry est kidnappé…

Ce roman commence comme un post-apo classique, et peu à peu on dérive vers de la SF plus classique qui intègre des notions de multivers qui n’ont pas manqué de me faire penser à Moorcock et au mythe du Champion Éternel. Le contexte n’est pas du tout le même, certes, mais le parallèle saute aux yeux (enfin pour moi, mais je suis obsédée par Moorcock depuis plus de deux décennies, alors…). Cet agrégat de deux thèmes de science-fiction qui me sont chers donne un résultat très réussi, d’autant que vient s’y greffer un autre aspect, le thriller. Une intrigue multifacettes, donc, assez originale dans le paysage actuel et qui a su me séduire. Les notions scientifiques abordées sont très accessibles, l’intrigue est bien rythmée et regorge de suspense et de rebondissements, les personnages sont fouillés et attachants. À côté de ça, l’écriture de Gary Gibson est fluide et très visuelle, j’imagine facilement la transposition de l’histoire sur grand écran. J’attendais beaucoup de ce roman, je n’ai pas été déçue, bien au contraire, et j’attends la suite (il s’agit d’une duologie) avec impatience.


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