lundi 10 octobre 2016

Leo, Mia Sheridan

Résumé :

Evie et Léo se sont rencontrés à l'orphelinat où ils se sont liés d'une amitié indéfectible. En grandissant, leur amitié s'est transformée en un amour profond. Ils se sont promis que dès qu'ils auraient dix-huit ans et qu'ils sortiraient de leur foyer d'accueil, ils vivraient ensemble et construiraient une vie.
Mais, contre toute attente, Léo est adopté alors qu'il est adolescent et quitte le foyer pour une autre ville. En partant, il promet à Evie de l'appeler dès qu'il est installé et surtout de revenir la chercher dès sa majorité. Elle n'aura plus jamais de nouvelles... Huit ans plus tard, Evie a construit sa vie. Elle a un travail, des amis, elle est heureuse. Jusqu'à ce qu'un homme étrange fasse irruption dans sa vie, lui expliquant qu'il est là de la part de Léo qui souhaite savoir si elle va bien. Evie est attirée par cet homme au charme dévastateur, mais elle ne sait pas si elle peut lui faire confiance ou s'il cache un secret au sujet de la disparition de Léo.
Saura-t-elle faire la part des choses ?


Avis :

Je ne sais pas pourquoi je m’obstine à lire Mia Sheridan (ou Colleen Hoover dans le même registre). En effet, je suis à chaque fois déçue par ses romans, cousus de fil blanc et trop versés dans le pathos à mon goût. Leo ne fait pas exception à la règle, hélas.

Evie est une enfant de l’assistance publique (sortez les mouchoirs), amoureuse d’un autre orphelin qui sera adopté adolescent et ne lui donnera plus jamais de nouvelles (c’est bon, tout le monde a ses Kleenex ?). Six ans plus tard, un type la suit (pas du tout flippant), il finira par lui annoncer que son amour de jeunesse est mort (WTF ?) et Evie le trouvera séduisant (il n’y a que moi qui me frappe violemment le front à ce moment de l’histoire ?). Bref, cette romance naissante (putain j’ai vraiment mal au front) va dépasser ce que nous pouvions imaginer (pas moi, dès la page 20 je pouvais dire ce qu’il allait se passer, j’aurais même dû parier, je me serais fait un paquet de fric). Bref, suspense et bisous, deux-cents pages plus loin, révélations (ohlala quelle surprise !), bisous, retournements de situation (waouh je suis vraiment bluffée *réprime un bâillement*), bisous, plus si affinités, bisous, fin (ô joie). Pour vous la faire courte, je me suis grave ennuyée, l’auteur est aussi subtile qu’un candidat de Tournez Ménages (Ingrid, est-ce que tu bai*** ?) et son histoire sent le réchauffé à quinze kilomètres. En fait, dire que je me suis ennuyée est un euphémisme, j’ai même trouvé que faire mon repassage était une activité plus récréative que lire ce bouquin. Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre opinion, moi j’ai aqua-licorne…


2 commentaires:

  1. Ouche... L'aqualicorne était mieux que ta lecture j'espère?
    Je le lirais quand même pour me faire ma propre idée.

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