lundi 27 mars 2017

Là où tu iras j'irai, Marie Vareille

Résumé :

Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic : prometteuse en théorie, catastrophique en pratique.
Le jour où elle refuse la demande en mariage de l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d’accepter le seul travail qu’on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier.


Avis :

La carrière d’actrice d’Isabelle est au point mort et sa vie privée prend l’eau quand elle panique lors de la demande en mariage faite par son fiancé. Sans domicile ni travail fixe, le besoin d’argent la pousse à accepter la proposition d’Adriana, dix-sept ans, pour faire capoter le mariage de son père en le séduisant. Le challenge ? Réussir à passer pour une authentique Nanny alors que la jeune femme déteste les enfants, et est pour le moins excentrique, tout en réussissant à faire succomber celui qui n’est autre que le cinéaste qui l’a recalée lors d'un casting il y a quinze ans…


J’étais ravie de retrouver la plume de Marie Vareille pour cette comédie romantique pleine de fraîcheur et de bonne humeur, un roman feel good pourrait-on dire pour coller à l’air du temps. Grâce à des personnages à la fois hauts en couleur et touchants, elle réussit à emporter le lecteur avec elle en Italie et il suit avec gourmandise les péripéties d’Isabelle, Nicolas, Valentina, Jan et les autres. L’intrigue est maîtrisée et ne part pas dans une loufoquerie qui lui aurait fait perdre toute crédibilité, au contraire, on y croit, on espère, on vit les aventures d’Isabelle en souhaitant, bien entendu, qu’elles se terminent avec une fin heureuse. L’auteur nous divertit, nous fait sourire et la fin vient bien trop vite, j’aurais volontiers continué un bout de chemin avec tous les protagonistes pour aller là où ils iront…

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