jeudi 23 mars 2017

Ne mords pas la main qui te nourrit, A. J. Rich

Résumé :

Morgan a trois passions : la victimologie, qu’elle étudie, ses chiens – Cloud, adorable berger des Pyrénées, Chester et George, pitbulls patauds – et Bennett, son fiancé canadien rencontré sur Internet, avec lequel elle entretient une relation torride. Un jour, en rentrant chez elle, Morgan trouve son petit appartement de Brooklyn dévasté. Son amant est plus mal en point encore – en morceaux, lacéré par les crocs de ses fidèles compagnons, bel et bien mort.
Traumatisée, la jeune femme est pourtant convaincue de l’innocence de ses chiens. En revanche, Bennett, dont elle explore le passé, n’est pas l’homme qu’elle imaginait. Elle découvre un personnage trouble, voire dangereux. Morgan n’est pas au bout de ses surprises…
Ne mords pas la main qui te nourrit est un thriller psychologique haletant qui pose une question dérangeante : connaît-on réellement ceux qui partagent nos vies ?



Avis :

Quand Morgan rentre chez elle et y trouve le cadavre, mutilé par ses propres chiens, de son fiancé Bennett, son monde s’écroule. Profondément affectée par la mort de son petit ami, elle vit d’autant moins bien son deuil qu’elle découvre que Bennett n’était pas l’homme qu’elle pensait. En quête de vérité, elle va remonter dans son passé et tomber de Charybde en Scylla…

Connaît-on vraiment la personne qui partage notre vie ? C’est la question que pose Ne mords pas la main qui te nourrit. La première moitié du roman est bien ficelée, le doute s’installe peu à peu et les révélations données au compte-gouttes entretiennent le suspense et poussent ainsi le lecteur à tourner les pages. La seconde partie est moins haletante, plus classique. Les ficelles deviennent plus grosses et on devine aisément la vérité, les justifications sont déjà vues, le roman perd un peu de son charme, j’ai été moins séduite par cette seconde moitié du livre. Néanmoins, l’ensemble se lit très bien, l’histoire est aussi un beau plaidoyer de la cause animale et un hommage à la loyauté canine, c’est rare de voir ce sujet traité et cela mérite d’être souligné. Ce thriller s’essouffle certes un peu en cours de route, mais mérite néanmoins d’être découvert.

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