lundi 29 mai 2017

Pivot Point, Kasie West

Résumé :

Dans Pivot Point, une petite partie de la population a des capacités surnaturelles.
Ces personnes vivent au « Compound », un endroit tenu secret et invisible aux gens « normaux ».
Addison a la capacité, face à un choix, de se projeter dans le futur et voir ce que lui réserve les deux alternatives auxquelles elle est confrontée. Lorsque ses parents divorcent et lui demandent de choisir entre rester avec sa mère au « Compound » qu’elle a toujours connu ou partir avec son père habiter chez les humains « normaux » au Texas, Addie décide de se projeter six semaines dans le futur...
Dans chacun de ses futurs elle connaitra l’amour, la perte et la trahison et Addie devra finalement choisir quelle réalité elle préfère ... ou plutôt celle dont elle ne peut se passer.


Avis :

Addison est une adolescente avec des pouvoirs surnaturels, qui vit en marge de la société dite normale, au Coumpound, où elle suit une scolarité lui permettant de développer ses dons. Lorsque ses parents divorcent, ils lui laissent le choix : soit elle reste avec sa mère, soit elle part avec son père vivre parmi les moldus gens normaux. Addie va se servir de son don pour découvrir le futur que lui réserve cette alternative…

La narration va donc promener le lecteur entre deux histoires, chacune retraçant l’un des choix possibles de la jeune fille. Et c’est long. On se doute bien que l’auteur veut en arriver quelque part, mais que le chemin est soporifique pour y arriver. Kasie West nous propose de suivre la vie de l’adolescente selon chaque option et ce n’est pas bien palpitant. Elle vit, va au lycée, se fait des amis et plus si affinités. Le lecteur peut en profiter pour essayer de déterminer quelle vie il choisirait à la place d’Addie, qui de Trevor ou de Duke est le plus charmant mais l’ensemble est creux et sans grand intérêt. Bref, personnellement je me suis ennuyée pendant au moins les deux tiers du roman. Et puis, enfin, les lignes bougent, l’intrigue gagne en profondeur et en intérêt, et il en sera ainsi jusqu’à la fin du roman. Mais que le chemin fut long pour en arriver là, c’est vraiment dommage car, lorsqu’on arrive dans le vif du sujet, on se rend compte qu’il y avait vraiment matière à faire un bon roman du début à la fin.

2 commentaires: