mercredi 7 mai 2014

Amour, fanfreluches et (petites) confidences, Lisa Cach

Résumé :

Si jamais je fête mes 30 ans avant d’avoir trouvé l’homme de mes rêves, ne m’appelez plus Hannah O’Dowd ! Le hic, c’est que si mes talents de costumière sont très demandés, ma cote amoureuse, elle, est au plus bas. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir cherché Mr Perfect. J’ai cru l’avoir trouvé en la personne de Wade, le baroudeur écolo, qui m’a tout appris sur la régurgitation du hibou – vous n’imaginez pas combien le sujet est passionnant. Ensuite, il y a eu Pete, le flic, qui m’a fait acheter des bottes en caoutchouc hors de prix – un exploit, quand on sait le culte que je voue à mes stilettos. Et enfin, Tyler, l’ingénieur en informatique qui se peignait les ongles des orteils en doré – pourquoi pas, après tout ? Hélas ! Inutile de vous faire un tableau : aucun de ces candidats n’a fait l’affaire… Et me voici, à vingt-neuf ans et des poussières, en train de me demander si mon copain Scott ne serait pas un Mr Right qui s’ignore : il est drôle, il ressemble trait pour trait à Chace Crawford, et il a un boulot stable – il est dentiste. Autrement dit, l’équivalent pour moi de ce qu’est l’ogre pour le Petit Poucet. A ce propos, justement, mes amies, Cassie et Louise, disent que je fais peut-être un blocage sur son métier. Mais si vraiment Scott était mon âme sœur, il y a longtemps que je m’en serais rendue compte, non ?


Avis :

Retraçant les péripéties d’Hannah et de ses copines cherchant l’âme sœur, Amour, fanfreluches et (petites) confidences se veut être un croisement entre Sex and the city et Friends. À l’arrivée, ça ne ressemble ni à l’un ni à l’autre. En fait, ça ressemble à un livre de chick-lit fade aux personnages exaspérants et pathétiques.

D’échecs amoureux en speed datings, du coup de foudre aux sites de rencontre, les héroïnes de ce livre n’ont pas d’autre but dans la vie que se caser. Et bien sûr elles n’y arrivent pas car les rencontres faites ne tiennent pas leurs promesses sur la durée. Alors, on peut penser que les échecs seraient drôles, ou peut-être émouvants, mais non, rien de rien, non, il ne se passe rien. Tout est plat et fade dans ce livre, jusqu’au style lourd et pénible qui n’offre même pas la légèreté que la lectrice est en droit d’attendre en ouvrant un roman de ce genre. En bref, passez votre chemin, il y a bien mieux à lire à côté…

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