mercredi 21 mai 2014

Welcome to New York



Résumé :

Devereaux est un homme puissant. Un homme qui manipule au quotidien des milliards de dollars. Un homme qui contrôle la destinée économique des nations. Un homme gouverné par un irrépressible et vorace appétit sexuel. Un homme qui rêve de sauver le monde et qui ne peut se sauver lui-même. Un homme terrifié. Un homme perdu.
Regardez-le tomber.


Avis :

Quelle merde ! Vulgaire, racoleur et putassier, Welcome to New York surfe sur la vague sulfureuse née de sa non-sortie en salle, mais n’attendez rien de ce film qui cumule trop de tares pour mériter que vous posiez votre regard dessus.

Les trente premières minutes (soit un quart du film) sont consacrées à poser le contexte, c’est-à-dire que Gégé, alias Devereaux, alias DSK, aime les femmes, le sexe, le sexe avec les femmes, avec des amis, avec des gens qu’il ne connait pas, etc… Trente longues minutes de mauvais porno pour commencer, avec Depardieu nu (so sexy) qui pousse des petits cris et grognements qui m’ont laissé perplexe (j’ai pensé qu’il allait se métamorphoser, ou faire un AVC), ça vous refroidit un peu. Vient ensuite l’interpellation, l’incarcération, le conflit avec Anne Sinclair aka Simone. On se fait chier. C’est mal filmé, mal joué, avec des dialogues qui frôlent parfois le ridicule. Non, d’ailleurs ils ne frôlent pas le ridicule, ils sont ridicules, faut pas déconner et prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages ! Le réalisateur doit savoir que son film est nul, alors entre deux réflexions hautement philosophiques, il nous claque quelques scènes de cul sous forme de flashbacks, y’a pas de raison, et si le spectateur s’emmerde, on peut penser que le réalisateur et Depardieu se sont fait plaisir lors du tournage, eux. Si ça ne suffisait pas, les scènes entre Devereaux et sa fille sont gênantes, glauques, déplacées. Que ce soit quand le père demande à son gendre s’il baise bien sa fille (ou il le demande directement à sa fille, j’ai un doute), conversation classique à tous les repas de famille, ou quand père et fille se moquent de Simone (sérieux, ils ne l’humiliaient pas assez dans le film, il fallait lui coller ce prénom-là ??), leur complicité dans la méchanceté m’a dérangée…


Bref, pour moi, ce film est l’une des plus grosses daubes jamais vues, avec en prime, une fois la visionnage achevé, un dégoût profond pour Depardieu, l’impression qu’on s’est foutu de moi et l’envie d’aller me laver les yeux et d’oublier…

2 commentaires:

  1. Mouahahah, les premières phrases de ton avis claquent : ça, c'est dit :D
    Je fuis ce film, merci de nous en avertir !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, pas la peine de perdre ton temps avec ça, j'ai déjà perdu le mien, ça me semble largement suffisant ;)

      Supprimer