vendredi 4 juillet 2014

Lire au lit, Sue Gee

Résumé :

Amies depuis l'université, avec des vies actives à présent derrière elles, Dido et Georgia s'imaginaient profiter de leur retraite en remplissant leurs journées de lectures, de promenades et de sorties, de longues conversations et de détente. Hélas : la vie est rarement telle qu'on la souhaite, et toutes deux affrontent des drames inattendus. Dido, pour la première fois, doute de son mari ; Georgia, récemment veuve, a la certitude que le sien lui reviendra. À quoi s’ajoutent une vieille cousine excentrique qui perd les pédales, des enfants malheureux en amour, et une santé qu'on croyait parfaite brutalement menacée.
Les deux femmes devraient tout naturellement se tourner l'une vers l'autre, mais même une amitié aussi ancienne n'échappe pas à pareille tempête. On ferme les écoutilles, le silence s'installe. Il leur faudra mobiliser toute leur loyauté et leur humour pour retrouver la confiance qui les liait autrefois.


Avis :

À l’aube de la retraite et d’une nouvelle vie qu’elles imaginent remplie de moments agréables, Dido et Georgia vont voir leurs plans tomber à l’eau. Face au deuil et à la maladie, les deux femmes vont voir leur amitié battre de l’aile, puis les sauver.


« On n’est riche que de ses amis » comme le chante Calogero, et c’est un peu la philosophie de Lire au lit. Si le roman pouvait me séduire (rien que me titre fait rêver), cela n’a hélas pas été le cas. Je n’ai pas su m’attacher aux personnages ni à leurs malheurs, j’ai suivi leurs vies de loin, sans vraiment m’y intéresser. L’écriture de Sue Gee n’est en rien coupable dans cet état de fait, c’est juste que je ne suis pas friande de ce genre d’histoires. D’abord parce que Dido et Georgia sont trop éloignées de moi (la retraite aussi !), je n’ai pas réussi à me projeter dans leur univers, et ensuite parce que les thèmes abordés ne m’ont pas inspirée. Ce ne sont pas vraiment les sujets que je recherche dans un roman, mais si l’auteur développe des personnages, un univers qui me plaisent, je peux faire avec, mais comme ici ça n’a pas été le cas, je n’ai pas adhéré. Après, je le répète, le roman en lui-même n’est pas mauvais, il y a un public qui le trouvera à son goût, mais je n’en fais pas partie.


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