vendredi 20 mars 2015

Zombie Fallout T1 - Le commencement, Mark Tufo

Résumé :

La famille Talbot est comme toutes celles qui habitent dans le quartier sécurisé de Little Turtle. Derrière ses murs d’enceinte, les maisons et les jardins sont bien entretenues, les enfants jouent dans les rues et les voisins organisent des barbecues en fin de semaine… le rêve américain. Lorsque les journaux annoncent l’apparition d’une souche virulente du virus H1N1, une grande campagne de vaccination est lancée. Mais les choses ne se déroulent pas comme prévu: les gens commencent à mourir, d’abord quelques dizaines, puis des milliers et enfin c’est l’hécatombe. Le vaccin, trop peu testé et lancé de toute urgence sur le marché, n’a pas seulement provoqué la mort des personnes traitées, mais les survivants découvrent avec horreur que les victimes se relèvent d’entre les morts pour s’attaquer à eux. Voilà l’histoire de Mike Talbot et de sa famille qui tentent de survivre alors que l’apocalypse est inéluctable.


Avis :

L’apocalypse zombie est en route, venue sous la forme du vaccin contre la grippe H1N1 (l’Enfer est pavé de bonnes intentions, toussa toussa…). Alors que le nombre de morts-vivants augmente, Mike Talbot veut avant tout réunir sa famille et la protéger, puis tenter de survivre et de surmonter la situation avec une poignée de rescapés de son lotissement.

Est-ce que je vous ai déjà dit que j’aime les zombies books ? Est-ce que je vous ai déjà dit que j’en ai lu beaucoup et que jusque-là je ne m’en lassais pas ? Oui, eh bien avec Le commencement, on prend les mêmes ingrédients et on y va gaiement. Rien à redire là-dessus, le livre aurait pu être sympathique malgré un petit goût de déjà vu (mais faire quelque chose d’innovant avec des zombies, c’est pas gagné non plus), mais l’auteur a eu la bonne idée de mettre de l’humour dans son livre. Sauf que trop d’humour, ça devient lourd. Le running gag du gars qui marche dans la crotte de chien (bon, déjà à la base ça ne me fait pas rire, mais admettons), ça va bien deux secondes, mais quand on est encore dessus 40 pages plus tard, ce n’est plus possible. Du coup, en plus de ne pas être original, la lourdeur de l’humour a rendu ce roman indigeste en ce qui me concerne. Dommage.


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