mercredi 17 juin 2015

Jurassic World




Synopsis :

L'Indominus Rex, un dinosaure génétiquement modifié, pure création de la scientifique Claire Dearing, sème la terreur dans le fameux parc d'attraction. Les espoirs de mettre fin à cette menace reptilienne se portent alors sur le dresseur de raptors Owen Grady et sa cool attitude.


Avis :

— Bonjour, je voudrais trois places pour Jurassic Park s’il-vous-plaît.
Jurassic World plutôt ? *Petit sourire moqueur*
— Ouais ouais… *Petit malin j’allais au ciné regarder le premier opus à sa sortie que tu marinais encore dans tes Jurassic couches*

C’est ainsi que nous sommes allés voir le film de Colin Trevorrow. Débranchez vos cerveaux, prenez du pop-corn et installez-vous, Jurassic World est un film super divertissant qui nous a fait passer deux heures d’éclate.

L’action se déroule vingt ans après la fermeture du premier parc, sur les mêmes lieux. Pour maintenir l’intérêt des touristes blasés, les chercheurs ont développé une race génétiquement modifiée de dinosaures, l’Indominus Rex. Sauf que, forcément, ça va mal tourner. Prenez une scientifique overbookée psychorigide ne vivant que pour son boulot qui reçoit ses neveux pour le week-end, un ex de la Navy reconverti en dresseur de vélociraptors (incarné par Chris Pratt, miam), 22 000 visiteurs en goguette dans le parc et un vilain pas beau qui veut utiliser les raptors comme machines de guerre. Ajoutez-y le gros dino génétiquement modifié et hop, voilà un film d’action au rythme effréné. Pas de prise de tête au programme, vos neurones ne surchaufferont pas pendant la séance, mais vous passerez un super moment, bien divertissant, comme on les aime. Visuellement, c’est très réussi, le parc fait vraiment envie (au début en fait, après beaucoup moins), le film n’évite pas les clichés mais on s’en moque, on se laisse emporter et puis c’est tout. Mention spéciale à Bryce Dallas Howard, qui arrive à courir à toute allure pendant deux heures avec ses escarpins à hauts talons quand le commun des mortelles risquent l’entorse sur de simples pavés, ainsi qu’aux meilleures allumettes de l’histoire du cinéma qui restent opérationnelles après un séjour dans l’eau, tandis que les vôtres n’allumeront plus jamais rien après être restées dans votre poche après une semaine sous le crachin breton. Bref, on remarque tous les défauts, mais finalement, pour une fois, ça nous est complétement égal, parce qu’on en prend plein les yeux, et c’est bien là le principal.


4 commentaires:

  1. Chris Pratt ouaiiiiiiiis !
    Pas très féministe ce film mais grosse madeleine de Proust !

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  2. Ahah, j'aurais aussi dit Jurassic Park moi aussi :D (d'ailleurs c'est comme ça que je le nomme quand j'en parle). J'ai hâte d'en prendre plein les yeux moi aussi :)
    Ouh, on voit les fans de Star-Lord en commentaire ;) (je l'appelle comme ça, si je veux)

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  3. Tu vas te régaler ;) Où ça des fans de Chris Pratt ?? O:)

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