lundi 28 septembre 2015

24 heures, Alexandra Gonzalez

Résumé :

Que feriez-vous si un inconnu aussi beau, soit-il, vous emmenait vers une course des plus incroyables, avec des rebondissements, du désir, certaines vérités et tout ça en seulement 24 heures ? Le suivriez-vous ? Moi, Deva Clayton, je l’ai fait...Ces 24 heures avec cet homme ont bouleversé à tout jamais mon existence. Si, on m’avait dit qu’il suffirait de ce simple laps de temps pour que ma vie change, je ne l’aurais jamais cru... Et pourtant ! C’est ce qu’il m’est arrivé, ce jour-là.



Avis :

J’avoue, je me suis trompée en achetant ce livre. Tellement sûre qu’il s’agissait d’un autre, il était dans mon panier sans que je jette un œil à la quatrième de couverture. Ce n’est que plus tard que je me suis rendue compte de mon erreur, en cherchant l’éditeur afin de le ranger dans ma bibliothèque. Il n’y en avait pas. Arf… Qu’ai-je donc acheté ?!

Nous faisons la rencontre de Deva, une jeune femme fiancée à Matt, un assureur (le détail a de l’importance, je pense que l’auteur a une dent contre les assureurs) qui ne la rend pas heureuse. Trois ans passés à renier sa véritable nature pour ressembler à ce que son homme attend d’elle, Deva n’en peut plus. Lors d’une soirée, elle va rencontrer un homme mystérieux… qui ne va pas non plus tenir compte des désirs de la jeune femme, il sait mieux qu’elle ce dont elle a besoin. Ça promet, cohérence quand tu nous tiens. Le bel inconnu l’emmène avec lui, elle peste d’être « enlevée », même si elle ne s’est pas débattue hein, et elle va obéir à cet homme qui lui fait de la psychologie de comptoir lui révélant qu’elle n’est pas elle-même dans sa relation… Bien bien bien… S’en suit une folle nuit, suivie d’une folle journée au cours de laquelle Deva va se rendre compte que sa vie avec Matt n’est pas ce à quoi elle aspire. Moui, elle l’avait pourtant déclaré dès la première page, il faut croire qu’elle est un peu longue à la détente. C’est l’occasion de nombre de scènes sensuelles décrites avec autant de subtilité qu’une colonne de chars défilant sur les Champs-Élysées. Heureusement, le roman est court et écrit gros, la lecture pend peu de temps, parce que plus on avance, plus c’est mauvais. L’écriture est simpliste, les fautes d’orthographes nombreuses, la grammaire parfois approximative, je ne parlerai pas du style de l’auteur, elle n’en a pas vraiment.


24 heures est un de ces livres que je n’aurais jamais lu en pleine connaissance de cause, le hasard ne m’a pas été favorable sur ce coup.


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