mardi 29 septembre 2015

Blackwood, le pensionnat de nulle part, Lois Duncan

Résumé :

À l’instant où elle pose les yeux sur l’imposant manoir gothique de Blackwood, le pensionnat où elle va passer l’année, un sentiment d’angoisse s’empare de Kit. Comme si un vent glacé traversait son cœur à chaque pas effectué vers la porte. Comme s’il y avait quelque chose de maléfique à l’intérieur des murs du pensionnat, perdu au milieu de nulle part. Lorsque d’étranges phénomènes viennent perturber son quotidien et que les trois autres pensionnaires se mettent à développer des talents artistiques incroyables, le malaise de Kit ne fait que s’intensifier. Hantée par une mélodie de piano, elle devient somnambule et aperçoit d’étranges silhouettes dans les couloirs sombres. Bien décidée à mener l’enquête, Kit découvrira que certains secrets feraient mieux de rester enfouis… car ils dépassent tout ce que la raison peut appréhender.



Avis :

Alors que sa mère et son beau-père partent en voyage de noces en Europe, Kit se voit envoyée dans le pensionnat de Blackwood. Dès qu’elle entre, un mot lui vient tout de suite à l’esprit : maléfique. Peu à peu, la jeune fille est témoin, puis victime, de phénomènes étranges. Que cachent la directrice et les enseignants ? Quelles sont leurs réelles motivations ?


La première impression que j’ai eue en lisant ce roman, c’est qu’il avait un côté old school, comme les romans de la collection Haute Tension de chez Hachette que je lisais il y a… hum… un certain nombre d’années. L’histoire en elle-même est agréable à suivre, la tension monte lentement et l’ambiance est vraiment la composante principale du roman. La plume est fluide, ça se lit vite, je pense que c’est un roman fantastique parfait pour adolescents. Pour ma part, je l’ai trouvé un poil trop axé jeunesse, mais il a ravivé de bons souvenirs de lecture.




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