mercredi 16 septembre 2015

De mères en filles T3 - Anaïs, Dominique Drouin

Résumé :

Montréal, 1951. Anaïs a dix ans. Après un début de vie difficile, la fille adoptive d'Ariane Calvino reprend tout juste pied quand elle est confrontée à la mort de Marcel, un homme qu'elle adore et considère comme son père. Pour s'évader de son chagrin, elle trouve refuge dans une passion intense pour l'art dramatique. La scène et le cinéma mettent un baume sur ses plaies. Devenir quelqu'un d'autre qu'elle-même la comble... Dotée d'un talent d'exception, l'enfant vedette connaît un succès considérable qui lui redonne confiance. Mais un drame fera de nouveau basculer sa vie. Bouleversée, par l'agression dont elle a été victime, elle tentera l'impossible pour échapper aux séquelles du traumatisme. Émotivement fragilisée, elle connaît des hauts, mais surtout des bas. Elle n'a pas dix-huit ans lorsqu'elle quitte ses proches pour s'exiler en secret à Toronto avec son amoureux. Longtemps, elle ne donne aucune nouvelle à sa famille. Nourrissant ses rêves de réussir comme comédienne, elle vivote, consomme et fuit ses responsabilités. Elle devra traverser plusieurs années éprouvantes avant de rentrer au bercail et de renouer avec le succès. Loin de lui apporter le bonheur, la vie de vedette éloigne Anaïs de ce qu'elle cherche : l'amour, le vrai. Mais pour l'atteindre, elle devra affronter la vérité...


Avis :

C’est au tour d’Anaïs, la fille adoptive d’Ariane, d’être mise à l’honneur dans le nouveau livre de cette série. Cette fois-ci, le talent mis en lumière dans ce tome est l’art dramatique et ce dès le plus jeune âge de la petite héroïne. Mais, comme d’habitude dans De mères en filles, la vie d’Anaïs sera loin d’être un fleuve tranquille.


Comme Ariane et Alice, Anaïs est une jeune femme forte et déterminée que la vie n’épargne pas. Dominique Drouin creuse le fossé entre une période historique porteuse d’espoir et le sort qu’elle réserve à son héroïne, sombre et assez désespéré par moments. Cependant, comme je l’avais déjà relevé dans le tome précédent, la plume de l’auteur reste très détachée de son personnage, alors que le lecteur attend plus d’empathie de sa part. Du coup, il garde lui aussi ses distances avec Anaïs, malgré toutes les difficultés qu’elle traverse. C’est vraiment dommage, à mon goût, que le ton ne soit pas plus chaleureux, car la plume de Dominique Drouin est vraiment très agréable et fluide à côté de ça. Le roman se lit effectivement bien vite et on passe un très bon moment.


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