jeudi 22 juin 2017

Butterfly Dreams, A. Meredith Walters

Résumé :

Corin a vingt-cinq ans, une boutique qui marche bien et… une peur panique de mourir jeune. Chaque semaine lui apporte son nouveau lot de symptômes plus inquiétants les uns que les autres, jusqu’au jour où, persuadée d’avoir un problème cardiaque, elle intègre un groupe de soutien. C’est là qu’elle rencontre Beckett.
Beckett dont le cœur s’est arrêté un beau matin. Trois minutes. Trois minuscules minutes qui ont changé sa vie à jamais. Finis le saut à l’élastique, les matchs de foot endiablés et les voyages au bout du monde. Désormais, il est malade.
Mais, quand le destin projette ces deux âmes blessées l’une contre l’autre, c’est peut-être leur chance de réapprendre à vivre… et à aimer ?


Avis :

J’ai repéré ce roman grâce à sa couverture qui m’a instantanément séduite et je n’ai vu qu’après qu’il s’agissait de sick lit. Je ne suis pas une grande fan de ce genre de littérature, à part Avant toi de Jojo Moyes, je n’ai pas souvenir d’un autre roman qui m’ait touchée, au contraire, je trouve souvent que ces romans se complaisent trop dans le pathos. Ici, bon point, pas de pathos, la maladie est en arrière-plan et ne sera qu’un élément de rebondissement de la romance. Hélas, ça n’a pas suffi, la faute à Corin, personnage hypocondriaque insupportable qui m’a passablement agacée et a gâché le roman.

Imaginez une jeune femme angoissée qui s’invente une nouvelle pathologie chaque jour, ce qui la pousse à fréquenter des groupes de soutien pour telle ou telle maladie, où elle côtoie sans complexe des gens vraiment atteints ou en rémission. Pas très sain comme comportement, quand en parallèle elle refuse d’entendre que son véritable trouble est d’ordre psychologique et refuse donc toute aide réelle. Alors, je sais, ce genre de personnes existent vraiment, sont en détresse aussi, mais je n’ai pas la patience pour ça, encore moins dans un roman. Beck, malade du cœur, est quant à lui agréable, mais leur couple ne m’a pas convaincue. C’est mignon mais sans relief, Corin est tellement centrée sur ses propres problèmes imaginaires que le couple qui essaye d’exister manque d’élan, de passion. Au final, grosse déception, mais pas là où je le craignais…

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